Des piqûres récurrentes dans une pompe à eau de mer, une pression d’alimentation insuffisante après filtration, une augmentation du bruit et des vibrations à marée basse ou une incertitude quant au type de pompe lors de l’établissement d’un devis indiquent souvent un même problème : nous n’avons pas mis en adéquation la position de la pompe d’alimentation en eau de mer dans le système avec ses conditions réelles de fonctionnement et les matériaux en contact avec le fluide.
Chez changyupump, nous recommandons d’établir d’abord si la pompe assure la prise d’eau, l’alimentation du prétraitement, la surpression dans les canalisations ou l’alimentation haute pression en amont des membranes d’osmose inverse d’eau de mer (SWRO). Nous déterminons ensuite le débit, la hauteur manométrique, les conditions à l’aspiration et les matériaux. Cet article vous aide à distinguer ces fonctions, à comprendre les risques de corrosion et de cavitation, et à identifier les conditions dans lesquelles nos séries CYH, CQZ et CYC peuvent être incluses dans votre comparaison pour la sélection.

Si vous disposez déjà des données du projet, vous pouvez commencer par communiquer à nos ingénieurs le débit, la hauteur manométrique requise ou les pressions d’aspiration et de refoulement, la température maximale de l’eau, le niveau minimal du liquide et les informations sur la qualité de l’eau. Nous examinerons les options sur la base de ces données, plutôt que de recommander un modèle à partir du seul terme « pompe à eau de mer ».
Qu’est-ce qu’une pompe d’alimentation en eau de mer et comment fonctionne-t-elle ?
Une pompe d’alimentation en eau de mer fournit en continu de l’eau de mer à un système de procédé. Son nom décrit sa fonction ; il ne détermine pas à lui seul sa construction, sa pression nominale ou ses matériaux.
Un principe de fonctionnement courant est celui de la pompe centrifuge : le moteur entraîne en rotation une roue qui transmet de l’énergie au liquide. Le corps de pompe et les passages d’écoulement convertissent ensuite une partie de l’énergie cinétique en pression, acheminant ainsi l’eau de mer dans les canalisations vers les équipements en aval. Lorsqu’une hauteur manométrique plus élevée est nécessaire, une pompe centrifuge multicellulaire adaptée permet au liquide de traverser successivement plusieurs roues pour gagner en énergie.

Les documents de projet peuvent également employer les termes « pompe d’alimentation en eau de mer », « pompe de transfert d’eau de mer » et « pompe de surpression d’eau de mer ». Les deux premiers mettent l’accent sur l’alimentation et le transfert, tandis que le dernier désigne une augmentation de pression ; une même construction de pompe peut assurer ces différentes fonctions. Nos ingénieurs examinent d’abord le schéma du procédé et les paramètres de fonctionnement afin de déterminer le besoin réel derrière chaque appellation.
Les applications courantes comprennent l’alimentation de la prise d’eau et du prétraitement pour le dessalement de l’eau de mer, ainsi que l’alimentation en eau de refroidissement des échangeurs thermiques par une pompe de refroidissement à l’eau de mer. Les systèmes de ballast, d’eau incendie et autres peuvent également utiliser de l’eau de mer, mais leurs configurations de fonctionnement, les exigences relatives aux groupes motopompes et les certifications applicables doivent être confirmées séparément.
Quelle est la différence entre une pompe d’alimentation en eau de mer et une pompe haute pression SWRO ?
Les principales différences résident dans la position de la pompe dans le système et la pression différentielle requise. Le terme « pompe d’alimentation pour osmose inverse d’eau de mer » désigne parfois une pompe assurant une alimentation stable à l’entrée de la pompe haute pression, et parfois la pompe qui met directement sous pression les modules membranaires. Les documents d’approvisionnement doivent donc préciser les équipements raccordés à l’entrée et à la sortie de la pompe.
SWRO signifie osmose inverse d’eau de mer. Le système applique une pression effective supérieure à la pression osmotique correspondante pour faire passer une partie de l’eau à travers les membranes tout en retenant la majeure partie du sel du côté du concentrat. La pression requise pour la pompe haute pression située en amont des membranes doit être déterminée en fonction notamment de la salinité, de la température de l’eau, de la conception du système membranaire, de la production de perméat et du taux de récupération.
| Position dans le système | Types de pompes courants | Principaux critères de sélection |
|---|---|---|
| De la prise d’eau de mer vers une cuve d’eau brute ou un système de traitement | pompe de prise d’eau de mer / pompe de transfert d’eau de mer | Niveaux de marée, conditions d’aspiration, débit, particules et pertes de charge dans les tuyauteries |
| De la cuve d’eau brute vers les équipements de filtration et de prétraitement | pompe d’alimentation en eau de mer / pompe de prétraitement d’eau de mer | Débit de traitement, pertes de charge des équipements et pression requise en sortie de système |
| Fournir une pression d’entrée supplémentaire aux équipements en aval | pompe de surpression d’eau de mer / pompe de surpression pour SWRO | Pression d’entrée minimale, demande en aval et plage de réglage du fonctionnement |
| Alimenter les modules membranaires SWRO en eau de mer à haute pression | pompe d’alimentation haute pression pour osmose inverse | Pression requise par le système membranaire, pression d’alimentation, propriétés de l’eau de mer et exigences de tenue à la pression |
Vérifiez d’abord les unités de hauteur manométrique et de pression. Pour une eau de mer dont la masse volumique est estimée à environ 1 025 kg/m³, une hauteur manométrique de 60 à 80 m correspond à une pression différentielle d’environ 6 à 8 bar. Cela ne doit pas être présenté comme la pression d’alimentation de 60 à 80 bar requise en amont des membranes SWRO. Si la pompe elle-même doit fournir une pression différentielle de 60 à 80 bar, la hauteur manométrique correspondante est d’environ 600 à 800 m. Le fonctionnement réel doit également tenir compte de la pression d’entrée : la pression de sortie de la pompe n’est pas égale à la pression différentielle générée par celle-ci.
Nous évaluons donc séparément la prise d’eau pour le dessalement, la surpression pour le prétraitement et l’alimentation haute pression des membranes. Le fait qu’une série convienne à une application de pompage d’eau de mer pour le dessalement ne signifie pas qu’elle couvre toutes les fonctions du système de dessalement.
Comment dimensionner une pompe d’alimentation en eau de mer en fonction du débit et de la hauteur manométrique ?
Nous déterminons d’abord les débits de fonctionnement nominal, minimal et maximal, puis calculons la hauteur manométrique totale que la pompe doit fournir. Celle-ci doit couvrir le dénivelé, les pertes de charge dans les tuyauteries et les vannes, les pertes de charge des équipements de filtration et les exigences de pression en sortie de système, tout en tenant compte de la contribution de la pression d’entrée existante.
Pour une pompe de système de filtration d’eau de mer, la perte de charge du filtre évolue entre l’état propre et le moment où son nettoyage devient nécessaire. Un dimensionnement fondé uniquement sur un filtre propre peut entraîner un débit insuffisant par la suite. À l’inverse, ajouter systématiquement toutes les variations possibles sous forme d’une marge excessive peut conduire la pompe à fonctionner hors d’une plage raisonnable pendant de longues périodes. Nos ingénieurs comparent les courbes du réseau et de la pompe dans différentes conditions de fonctionnement.
Trois conditions souvent négligées doivent être précisées lors d’une demande de devis :
- Le flux d’eau traité par la pompe dans un projet de dessalement. Le débit de perméat des membranes, le débit d’alimentation des membranes et le débit total d’eau prélevée par l’installation sont généralement différents et doivent être calculés séparément en tenant compte du taux de récupération, des pertes de prétraitement et des besoins en eau de contre-lavage.
- Le mode de fonctionnement des pompes multiples. Le fonctionnement d’une seule pompe, le fonctionnement en parallèle, la permutation avec une pompe de secours et la régulation de vitesse modifient le point de fonctionnement réel. Il ne suffit pas de comparer le débit maximal indiqué sur la plaque signalétique.
- La définition des conditions minimales à l’aspiration. La marée la plus basse, le niveau minimal du réservoir et la perte de charge de la crépine d’aspiration influent tous sur la pression à l’aspiration et sur le débit pouvant être atteint.
Nous tenons également compte du BEP, ou point de meilleur rendement : le point de fonctionnement auquel la pompe atteint son rendement maximal pour une vitesse et une configuration de roue données. La sélection doit maintenir les principales conditions de fonctionnement dans la plage admissible définie par le fabricant et aussi près que possible d’une zone de rendement adaptée, afin de réduire la consommation d’énergie, les vibrations et la recirculation interne. La masse volumique de l’eau de mer varie selon sa salinité et sa température ; la puissance du moteur doit donc également être vérifiée en fonction du liquide réellement pompé.
Quels matériaux conviennent à une pompe à eau de mer résistante à la corrosion ?
Notre approche du choix des matériaux pour les pompes à eau de mer repose sur une évaluation conjointe de la qualité de l’eau, des conditions d’exploitation et de toutes les pièces en contact avec le fluide. Les chlorures présents dans l’eau de mer naturelle peuvent provoquer une corrosion par piqûres, caractérisée par la formation de cavités localisées qui pénètrent progressivement dans le métal. La corrosion caverneuse se produit quant à elle généralement sous les joints, dans les jeux entre pièces assemblées ou sous les dépôts. Certains matériaux peuvent également être sujets à la fissuration par corrosion sous contrainte, sous l’effet combiné d’un environnement corrosif et de contraintes de traction.
C’est pourquoi nous ne considérons pas que tout acier inoxydable convient à l’eau de mer. La comparaison suivante permet de déterminer les matériaux à examiner. La configuration précise doit néanmoins être validée en fonction de la qualité de l’eau, de la température maximale, de la chloration, de l’eau de mer retenue pendant les arrêts et de l’état de fabrication. [1]
| Matériau envisagé | Rôle dans le choix des matériaux pour l’eau de mer | Conditions prioritaires |
|---|---|---|
| Acier inoxydable 316L | Peut convenir à certaines applications en milieu chloruré pour lesquelles son aptitude a été démontrée ; ce n’est pas un choix par défaut pour un fonctionnement continu en eau de mer naturelle | Piqûres, zones confinées, température, dépôts et conditions d’arrêt |
| Acier inoxydable duplex 2205 | Offre généralement une meilleure résistance à la corrosion localisée par les chlorures que le 316L et peut être inclus dans les comparatifs pour les projets utilisant de l’eau de mer | Chloration, température, zones confinées, structure des phases et qualité de fabrication |
| Acier inoxydable 2507 super duplex | L’une des principales options à comparer pour les conditions d’utilisation en eau de mer les plus exigeantes | Actual corrosion environment, casting standards, heat treatment and inspection requirements |
| 254SMO / 6Mo stainless steel | A high-alloy option for comparison; suitability cannot be confirmed by grade designation alone | Water quality, temperature, wetted parts and availability for the specific model |
| titanium / nickel aluminium bronze | Options for some seawater projects, with a different basis for suitability from stainless steel | Liquid compatibility, velocity, contaminants, galvanic relationships and construction conditions |
PREN stands for pitting resistance equivalent number. It uses elements such as chromium, molybdenum and nitrogen to estimate the relative pitting resistance of certain stainless steels and can support initial material screening. PREN is not a universal seawater service-life score, and titanium or bronze should not be ranked using the same formula. It cannot independently determine allowable water temperature, sand content or maintenance intervals. [1]
When comparing a duplex stainless steel seawater pump with a super duplex seawater pump, we work through the parts list: the casing, impeller, cover, shaft sleeve, wetted seal metals, fasteners and static sealing materials. Common grade names such as 2507 must also be matched to the applicable casting or other product-form standard. A generic material name on a quotation is not sufficient.
How Can You Reduce Seawater Pump Corrosion and Cavitation?
Our approach to seawater pump corrosion protection starts with suitable materials and construction, supported by operating and maintenance measures. Seawater retained after shutdown, deposits, biological fouling and crevices can all change the local environment. Our engineers discuss draining, flushing and standby-pump management according to system conditions. Chlorination also requires checking compatibility with metals, seals and the downstream membrane system.
Dissimilar-metal connections also need inspection. The term galvanic corrosion describes what occurs when different metals are electrically connected in an electrolyte, potentially accelerating corrosion of the more active metal. When carbon-steel piping connects to a corrosion-resistant alloy pump, the approach should account for area ratio, coatings, electrical connections and the protection system. Insulation or cathodic protection, which protects metal by making it the cathode in an electrochemical system, must follow the system design and cannot replace a review of wetted materials.
Corrosion and cavitation require separate diagnosis. The term cavitation describes what occurs when a local pressure drop forms vapor bubbles in the liquid, which then collapse in a higher-pressure region. It can cause noise, vibration and surface damage. Upgrading materials alone cannot resolve cavitation caused by insufficient inlet pressure.
NPSHa is the net positive suction head available from the system; NPSHr is the net positive suction head required by the pump at a specified operating point. Both are usually expressed in meters. We calculate NPSHa under conditions such as minimum liquid level, maximum water temperature, maximum flow and increased suction-strainer pressure loss. The margin above NPSHr is determined according to pump type, operating conditions and project requirements. A fixed additional 2 m is not a universal rule for every seawater pump.
On site, initial checks should include air leakage in the suction piping, a blocked strainer, excessive suction losses and vortex-induced air entrainment. For raw water containing sand, we also confirm particle size, concentration, hardness and flow-passage velocity, comparing materials, impeller, clearances and seals together. A higher material grade alone cannot eliminate wear.
Should You Choose a Horizontal, Vertical or Self Priming Seawater Pump?
Installation conditions directly affect pump construction. For in-plant transfer downstream of a raw-water tank, pretreatment supply, and pipeline boosting, a horizontal centrifugal pump is often worth considering first if you can maintain suitable inlet conditions. Maintenance access also depends on the coupling, back-pull-out construction and available space for dismantling.
For deep wells, coastal intake wells or large intake systems with significant tidal variation, a vertical turbine pump, which uses a long vertical shaft, or a suitable submersible construction may better fit the layout. Even with a submerged impeller, submergence depth, inlet flow conditions, vortices, shaft system and maintenance conditions require review. Submergence does not remove the need for inlet design.
Where the pump is above the liquid level and air must be removed from the suction line, consider a self-priming pump. Under specified conditions, self-priming construction helps evacuate suction-line air, but it has suction-lift, priming-time and operating limitations. It does not permit dry running, meaning operation without the required liquid. Initial filling and subsequent starts must follow the instructions for the specific model.
We first confirm whether the project falls within the construction and performance ranges of our existing series. Large intake pumping stations, marine firewater and high-pressure membrane feed require separate checks of pressure ratings, certifications and scope of supply.
Which Changyupump Series Can Be Evaluated for a Seawater Feed Pump Project?
For seawater supply, boosting and transfer, we focus on CYH, then assess CQZ or CYC according to self-priming and leakage-control requirements. The following are our published series ranges for initial screening. Maximum flow and maximum head do not represent the same operating point; the specific model must be confirmed against performance curves, the wetted-materials list and technical confirmation documents. [2][3][4]
| Série de produits | Series Flow and Head | Duties to Compare | Conditions for Seawater Use |
|---|---|---|---|
| pompe chimique centrifuge en acier inoxydable CYH | 0.8–750 m³/h; 3–130 m | In-plant transfer, pretreatment supply and boosting | Confirm wetted configurations such as duplex stainless steel, mechanical seals and inlet conditions |
| CQZ stainless steel self priming magnetic drive pump | 3–800 m³/h; 12.5–130 m | Transfer requiring self-priming and attention to shaft-seal leakage control | Confirm materials, priming conditions, particles and internal lubrication and cooling |
| CYC heavy duty stainless steel magnetic pump | 3.6–100 m³/h; 20–80 m | Process-liquid transfer where liquid conditions are suitable and leakage control matters | Standard stainless steel options do not directly establish suitability for natural seawater |
CYH for Seawater Transfer and Pretreatment Supply
Notre pompe chimique centrifuge en acier inoxydable CYH has a single-stage, single-suction cantilever construction. It can be compared for seawater transfer, pretreatment supply and boosting projects within its performance-curve range. Material options include 316L, 2205 and 2507. Seawater projects require further confirmation of the specific model and the complete wetted-parts configuration. [2]
For continuous-supply systems where mechanical seals can be maintained on site, we prioritize flow and head, wetted seal materials, flushing conditions and standby arrangements. A mechanical seal limits liquid leakage around the rotating shaft. Its seal-face pair and elastomers must be selected for the seawater, particles and cleaning liquids involved. Suitable spacer-coupling and back-pull-out configurations also require sufficient maintenance clearance.
The CYH series head range can support initial screening for some seawater booster pump projects; it does not directly establish suitability for high-pressure feed upstream of SWRO membranes. We first verify the required differential pressure and discharge pressure rating, then determine whether a separate high-pressure pump option should be assessed.
CQZ for Self Priming Seawater Transfer
Notre CQZ stainless steel self priming magnetic drive pump combines self-priming construction with magnetic drive. In this arrangement, magnetic drive transmits power through magnetic coupling, eliminating a conventional shaft-through mechanical seal and helping reduce leakage and maintenance issues at that point. Material options include 316L and 2205, but suitability for the specific seawater duty still requires confirmation. [3]
Where the pump sits above the tank liquid level, we check the minimum level, suction-pipe length and diameter, air leakage, seawater temperature and allowable priming time. CQZ must be filled before its first start as instructed. Its internal bearings still depend on the specified liquid for lubrication and cooling, so dry running is not permitted. Sand, crystallization or biological debris may affect internal circulation. If raw-water conditions are unsuitable, the pump construction should be reconsidered rather than simply adding an inlet strainer.
CYC for Compatible Clean Process Liquids
Notre CYC heavy duty stainless steel magnetic pump can be compared for clean process-liquid duties where leakage control matters. For seawater or chloride-containing liquids, we first confirm the suitability of wetted materials, the containment shell, internal circulation and plain bearings, then assess the operating point. [4]
Standard CYC materials include 304, 316 and 316L. These options do not, by themselves, justify a commitment to long-term natural seawater service. If a project requires duplex stainless steel or another specified alloy, we first confirm availability for that model and its wetted parts. We do not apply CYH or CQZ material options directly to CYC.
Already have a flow diagram or pump schedule? Send us your seawater feed pump operating conditions. Our engineers can use them to compare series, wetted materials and inlet conditions, and clarify the information needed for selection and quotation.
Courriel : [email protected]
TÉL/WA : +86-13651913727
FAQS
Can a Seawater Feed Pump Handle Raw Seawater Containing Sand?
This depends on the particles and pump construction. For a seawater intake pump duty, we establish the size, content and variability of sand, shells, biological debris and fibers before discussing intake screens, pretreatment, impeller flow passages, seals and materials. A pump designed for clean process liquids cannot be used directly for sandy raw seawater solely because its materials resist corrosion.
Filtration also has a cost: increasing strainer pressure loss reduces inlet pressure. We include filtration rating, allowable differential pressure from blockage and maintenance intervals in the inlet-condition calculation, paying particular attention to magnetic-drive pump internal circulation passages.
Can a Seawater Booster Pump Use Variable Speed Control?
We can assess variable speed control within the limits of the specific pump, motor and system. In systems with substantial flow variation, speed adjustment can work with pressure or flow control, but allowable speed, minimum flow, minimum inlet pressure and motor-cooling conditions must be established.
We do not promise a fixed energy-saving percentage simply because variable-speed control is used. Savings depend on elevation difference, equipment pressure requirements, piping resistance and operating hours. Where static head or fixed terminal pressure represents a large share of the requirement, low-speed operating capability needs separate calculation.
Can 316L Be Used for Continuous Seawater Service?
We do not use 316L as a universal default for continuous natural seawater service or specify a fixed time to failure without considering water quality and construction. Seawater temperature, chlorination, crevices, deposits and shutdown conditions jointly affect corrosion risk. Specific duties with comparable operating records can be assessed. Projects with higher reliability requirements or existing pitting should compare 2205, 2507 or other materials supported by an appropriate basis for use. [1]
If you are replacing a damaged stainless steel seawater pump, please also provide photographs of the failed areas, operating duration and a water analysis. We first distinguish corrosion, cavitation and particle wear before discussing changes to materials and construction.
How Much Does a Seawater Feed Pump Cost?
The seawater pump price depends on the operating point, wetted materials, seals, pressure-rating requirements, motor, installation arrangement and inspection documents. A price without these conditions can support only a very preliminary budget and cannot directly compare final supply packages.
We recommend comparing each seawater pump quotation on the same scope: whether the motor and baseplate are included, whether all wetted parts meet the agreed material specification, which tests and documents are provided, and the scope of spares, installation and maintenance. Continuous-duty projects should also compare energy consumption and downtime impact, alongside the pump purchase price.
Which Standards Should Be Specified for a Seawater Feed Pump?
Standards should be selected according to the project industry, pump construction and procurement requirements. General industrial centrifugal-pump projects may reference specifications such as ISO 5199; petroleum and related demanding duties may specify API 610. Compliance of a particular model with a standard and its edition must be confirmed item by item in the quotation and technical agreement. Seawater use alone does not establish compliance.
For duplex stainless steel castings, specify the applicable casting standard, grade, heat treatment and inspection conditions, such as checking ASTM A890/A995 where applicable to the project. NORSOK M-650 addresses qualification requirements for certain material manufacturers and manufacturing processes. Its applicability depends on the procurement specification; it is not a universally mandatory certification for all seawater pumps.
NACE MR0175 / ISO 15156 addresses materials in H₂S-containing oil and gas production environments within its defined scope. It should not be applied automatically to ordinary seawater projects. Marine, firewater and other special applications also require separate confirmation of classification-society, regulatory and pump-set requirements. For us, the standards list must translate into requirements for the specific model, scope of supply and delivery documents.
Why Work with Changyupump as Your Seawater Feed Pump Supplier?
We are Changyupump, Anhui Changyu Pump and Valve Manufacturing Co., Ltd. Established in 2006, our factory is located in Jing County, Xuancheng, Anhui. Our site covers approximately 20,000 m² and is equipped with CNC equipment, machining centers and pump-testing systems. Our products include centrifugal, magnetic-drive, self-priming and other industrial pump series, allowing us to discuss different configurations for corrosive-liquid transfer requirements. [5]
As a seawater feed pump supplier or seawater pump manufacturer you are comparing, we aim to match every procurement requirement to a verifiable configuration. Our engineers use the system position, flow, head, water quality and maintenance approach to define the product series, wetted materials, seals, motor and conditions that require further confirmation.
Our published quality-control process includes metal composition checks, impeller dynamic balancing, shaft runout checks and factory testing. For duplex stainless steel and other special-material projects, the technical agreement should also specify part materials, manufacturing condition, inspection methods and acceptance criteria. Clean-water performance testing can verify hydraulic performance; it does not replace the material basis for seawater corrosion resistance. [6]
If you are looking for a seawater booster pump manufacturer or have seawater pump OEM requirements, please also provide project drawings, connections, installation space, electrical conditions and document requirements. We first confirm the available scope of supply, then establish quotation and delivery terms.
Where Can You Find a Seawater Feed Pump PDF or Pump Catalogue?
If you are searching for a seawater feed pump PDF, seawater pump catalogue PDF or seawater pump datasheet, we recommend reviewing the proposed series documents first, then requesting a datasheet for the specific model at your project operating point. General catalogues support initial screening; final selection still requires the model curve, wetted materials and installation conditions.
You can use the following existing document resources:
- CYH Series Specifications PDF: review the CYH series specifications, then confirm the proposed model’s performance curve and configuration with us.
- CQZ Self Priming Stainless Steel Magnetic Pump PDF: support initial discussions of self-priming, magnetic drive and installation requirements.
- CYC Stainless Steel Magnetic Drive Pump PDF: compare the CYC series, with seawater wetted configurations subject to separate confirmation.
- Changyupump PDF Download Center: view published documents for other series.
Our seawater pump material compatibility review considers the actual operating conditions. If the catalogue does not clearly match your flow, head or materials, send us the parameters rather than completing procurement based only on a catalogue cover or a similar model.
How Can You Get a Seawater Feed Pump Selection and Quotation?
Selecting a seawater feed pump requires assessing system position, flow and differential pressure, inlet conditions and wetted materials together. First distinguish seawater intake, pretreatment boosting and high-pressure feed upstream of SWRO membranes. Then check corrosion, cavitation, particles and maintenance conditions to match the pump to the site’s needs.
You do not need to determine every material grade before contacting us. You can start with the following information, which our engineers will use to identify any additional conditions that need clarification:
- Application and process: intake, transfer, pretreatment, boosting or high-pressure membrane feed, together with the connections between relevant equipment.
- Operating requirements: normal, minimum and maximum flow; required head, or minimum inlet pressure and target outlet pressure.
- Seawater conditions: normal and maximum temperatures, salinity or chloride content, water quality and chlorination, and particle size and concentration.
- Site conditions: minimum liquid level or tidal level, installation elevation, suction piping, continuous or intermittent operation, and requirements for power supply, materials, standards and documents.
Please also send any existing pump schedule, P&ID, installation drawing or failure photographs. P&ID stands for piping and instrumentation diagram: a diagram showing the relationships between piping, equipment, valves and instruments. It helps us confirm the pump duty and control requirements.
Courriel : [email protected]
TÉL/WA : +86-13651913727



